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Le triangle des noyers




Le triangle des noyers est le lieu de prédilection de Pat et de son chien.

Et c’est encore là que je les ai rencontrés, au petit matin…

 

Ils avaient l’air triste et sévère, bref leurs têtes des mauvais jours….

De loin, ils m’ont interpellé :

 

« Sais-tu que bien plus que la grippe A (H1N1), l’annonce d’une épidémie de grippe-sous de type Avare (RaD1) m’inquiète beaucoup...

 

 Cette maladie se repère facilement. Il faut, disent les spécialistes, simplement être attentif aux symptômes que sont la perte du bon sens, de la solidarité, de la notion de partage.

 

Pour réduire la propagation du virus, il suffit, au niveau des entreprises d’éviter les actionnaires trop gourmands et autres financiers égoïstes, et au niveau de nos finances publiques, de ne pas profiter de la crise pour taxer et augmenter les redevances de toutes sortes.

 

J’ai entendu dire que, dans la majorité des cas détectés partout dans le monde, les symptômes de la maladie sont désastreux pour les conditions de vie, l’emploi et le pouvoir d’achat des salariés : porte-monnaie vide, fins de mois difficiles, loyers impayés, huissiers à la porte, expulsions, salariés SDF, injustice sociale… et j’en passe.

 

Il semble pourtant, que l’application de quelques règles très simples, peut permettre de réduire les impacts de la maladie grippe-sous de type Avare (RaD1). Mais il est impératif que cela soit fait, dans les entreprises, les banques, ainsi que par nos élus, au niveau national, européen et même mondial.

 

Il est absolument nécessaire de :

 

Se débarrasser rapidement et soigneusement des fonds de pensions et autres profiteurs de tous poils.

 

Ne pas « s’en laver les mains » quand certains profitent de la crise pour écrémer les effectifs.

 

Nettoyer fréquemment les idées préconçues qui amènent d’aucun à ne voir les salariés que comme une variable d’ajustement.

 

Ne pas amplifier les maux des malades, en créant taxes et impôts nouveaux ou en les augmentant, mais au contraire maintenir les services publics susceptibles de les aider durant cette pandémie.

 

Laisser les patients se reposer, au moins le dimanche et les jours fériés. Ne pas les harceler le reste du temps. Tous n’ont pas de défenses naturelles et peuvent voir leur état empirer…

 

Eviter, par une injection d’augmentation salariale, une réaction désespérée des plus gravement atteints…

 

S’assurer que les grandes familles du patronat hexagonal et mondial, que nos politiques, à tous niveaux, suivent ces recommandations. »

 

 

« - Bref, j’en ai peur, nous ne sommes pas au bout de nos peines…. »

 

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